Une conclusion sans surprise. En effet, les grands buffets tiennent à leur personnel, il avait été le premier restaurant à augmenter ses salariés de 30% quand on commençait à voir se dessiner une pénurie de personnels. On voyait mal le patron imposer des centaines de kilomètres à des salariés. On en arrive toujours à la même conclusion, rien sans bras de fer, rien sans force.
Je suis allé aux grands buffets il y a quelques années, on m'avait invité. Il y a deux choses qui m'ont étonné et pas dans le bon sens. Le patron vous reçoit à l'entrée et pour un tel cadre, on imagine que les gens font l'effort de mettre une tenue correcte. C'est loin d'être le cas. La seconde, c'est de voir les gens s'empiffrer sur le principe d'un buffet à volonté. On nous racontait que des gens ne mangeaient pas pour dévorer sur place.
Il s'agit pour ma part d'une illustration de la dérive de nos sociétés. Je sais que je n'y retournerai plus, je n'étais pas vraiment à mon aise ni à ma place.
Je crois que c'est la COVID qui a eu raison de la tradition du poisson d'avril. En effet, l'heure n'était pas à la plaisanterie et on avait besoin d'informations fiables auxquelles se raccrocher. L'article, quant à lui, explique que certains poissons étaient trop crédibles, si bien que des gens y ont cru. Le premier avril était un jour infréquentable sur la toile il y a quelques années, j'ai toujours détesté cette tradition.
Un gain de rapidité dans cette nouvelle version, à voir.
C'est une histoire qui m'avait fait sourire, et dont voici la fin. Je trouve l'article assez dur, 864 € pour une plaque avec une faute sur le nom, c'est quand même pas si mal.
Je m'arrêterai sur la conclusion de l'article : "D'après l'agence de la transition écologique, un écran publicitaire consomme en moyenne l'équivalent de la consommation annuelle d'un ménage pour l'éclairage et l'électroménager." Si on rajoute à cela qu'il s'agit de publicités pour nous faire acheter des objets dont nous n'avons pas forcément besoin, on comprend que c'est une hérésie de plus du capitalisme.
Il s'agit d'une histoire bien connue dans le monde de l'informatique, celle de cet homme qui avait du bitcoin à l'époque où il ne valait rien et qui a jeté son disque dur dans une décharge. Ce finalement me choque le plus, c'est qu'il entame des démarches en espérant trouver son disque dans la décharge alors qu'il doit y être depuis une décennie.
Si on fait abstraction du débat pour se concentrer sur des aspects purement factuels, l'exemple de l'Allemagne sera à suivre. On peut supposer qu'on aura un effondrement du trafic illégal qui se reconvertira dans d'autres business. Ensuite, l'une des grandes interrogations, c'est de savoir si on va avoir un accroissement du nombre de consommateurs de drogues dures. En effet, dans les craintes de la légalisation du cannabis, on se dit que si les drogues douces sont accessibles facilement, alors des personnes s'orienteront vers des produits plus puissants.
Quand on voit la facilité qu'ont nos jeunes pour se procurer de la drogue, force est de constater que les actions mises en place par les forces de police sont inefficaces. La légalisation, si elle aura pour bénéfice de casser les trafics, une partie, devra tout de même entrainer une véritable réflexion de fond sur les addictions. Des jeunes de 15 ans qui se défoncent régulièrement pour échapper à leur quotidien, j'en croise tous les jours. Cette addiction qu'on peut transposer aux réseaux, aux jeux vidéos, à tout ce qui rend accro de façon générale.
En fin de compte, une véritable réflexion sur le bonheur pour que les gens ne ressentent plus le besoin de fuir leur quotidien. Car c'est bien ici le problème, les gens sont de plus en plus malheureux.
J'ai voulu réaliser un diaporama vidéo à partir de photos et superposer une bande audio par-dessus. Le premier réflexe a été d'utiliser openshot, logiciel libre et globalement simple. Le logiciel crashe de façon aléatoire sous Linux et sous Windows. Le second réflexe dans l'urgence aura été d'utiliser Clipchamp le logiciel intégré à Windows 11. En deux clics Clipchamp permet de faire ce qu'on lui demande. On voit tout de même les limitations du logiciel et la mauvaise orientation de Microsoft. Le logiciel a une version premium à 7.99€ par moi, il ne permet que l'export vers du cloud et pas directement sur le PC. Il apparaît que l'export est resté bloqué à 0.1%
En définitive je m'en suis sorti sans aucun problème avec kdenlive, particulièrement stable qui réalise l'opération en quelques clics. À noter par contre que ce que kdenlive a gagné en stabilité, il l'a largement perdu en ergonomie. Faire un fondu par exemple, c'est simple seulement si on sait où c'est à savoir survoler la vidéo au début ou à la fin pour faire apparaître un menu caché.
Très bonne série policière que ce Polar Park avec l'excellent Jean-Paul Rouve. Il s'agit d'un auteur qui retourne dans le village de son enfance, pour enquêter sur ses origines. En effet, l'homme qu'il pensait être son père, ne l'est pas. Sa mère aurait fauté avec un moine. Cette enquête sur ses origines va se transformer en recherche d'un serial killer qui assassine ses victimes en les transformant en œeuvre d'art.
Polar Park utilise tous les clichés du genre pour une série légère. Le replay est disponible jusqu'à la fin du mois d'avril, une fois de plus Arte montre la qualité de ses productions.
Le changement d'heure ferait donc encore réaliser des économies d'énergie. Curieux tout de même qu'on finisse par l'abroger quand toute forme d'économie est importante avec le réchauffement climatique.
Le cas du Japon est certainement à suivre puisqu'il est un des rares cas de pays où il y a moins de naissance que de décès. Il est aussi l'illustration que tout sacrifier pour son travail au détriment de sa famille a tout de même des répercussions lourdes pour un état. On voit tout de même que la productivité à tout prix, le travail, la réussite ne sont pas des éléments de bonheur ou de confiance qui donnent envie aux gens d'avoir des enfants.
Dans un contexte particulièrement anxiogène entre les guerres et le dérèglement climatique, l'avenir est sombre, le Japon en fin de compte n'a sûrement qu'un tour d'avance sur les autres états occidentaux.
Grandir avec les guerres, le réchauffement climatique, pas besoin d'être grand analyste pour se rendre compte que ça ne va pas. Néanmoins, l'article souligne l'utilisation des réseaux sociaux et une fois de plus l'absence d'encadrement. Toutefois, je pense qu'il faut se rappeler que c'est une liberté individuelle d'être présent ou non sur les réseaux que rien n'oblige. La réflexion est ici, une réflexion personnelle que chacun doit mener. Pour les jeunes, c'est certainement le plus compliqué, et c'est ici que pour les mineurs, il faut oser l'interdiction comme la cigarette, l'alcool ou des produits qu'on sait nocif. Mal utilisés ou trop utilisés, les réseaux sont dangereux pour la santé mentale.
Même si le nombre peut paraître dérisoire face aux milliards de Facebook, Instagram ou Tiktok, ce n'est pas négligeable. Pour avoir trainé pas mal de temps sur le réseau, c'est intéressant pour toutes les personnes qui cherchent des choix alternatifs comme le logiciel libre, l'écologie ou encore le vélo. La majorité des échanges sont cordiaux, il est de plus facile de bloquer les personnes qu'on ne veut plus voir ou même des instances complètes.
Mon fils de 21 ans vient de décéder des suites d'un accident du travail. Je n'en dirais pas plus. J'ai supprimé mon compte Mastodon, car il me paraîtra difficile d'échanger pendant un temps plutôt long. Je ne compte pas du tout me retirer de la toile, mais seulement peut-être d'une part des interactions. Je crois que je n'aurai pas l'envie de refaire le monde, de commenter l'actualité politique avec les autres avant un moment. Désolé aux personnes qui me suivaient pour cette interruption brutale.
Ce sera le dernier message abordant la thématique, les prochains seront consacrés à une veille classique.
Il est intéressant de se rappeler qu'à l'époque du passage de BAC +3 à BAC +5, il s'agissait de rehausser le niveau des enseignants. En effet, l'enseignant est responsable de tous les maux, si bien qu'on pensait qu'avec un niveau plus haut, les élèves seraient meilleurs. Dans le contexte de l'époque, les gens allaient nombreux au concours pour s'assurer une paye correcte, des vacances et la sécurité de l'emploi. On fait aujourd'hui le constat qu'à BAC +5, une dégradation profonde du métier, on préfère mieux tenter sa chance ailleurs pour avoir une paye bien plus importante. Cela démontre ainsi que le niveau des enseignants n'a aucune importance mais seul le besoin ou non d'enseignants. Avec une baisse de natalité importante qui se répercute déjà sur les classes, on sait qu'on aura besoin de moins de profs dans le futur. On peut donc supposer qu'on aura un retour à BAC +5 ou jouer uniquement sur des contractuels qui peuvent être renvoyés n'importe quand.
Sur le principe, cela peut paraître une bonne idée. On limite en effet la possibilité d'installer de vieux logiciels qui ont potentiellement davantage de failles de sécurité. Néanmoins, c'est une fois de plus une restriction des libertés personnelles. En effet, Android cherche à limiter l'installation de logiciels qui ne font pas partie du store de Google, on peut imaginer demain l'interdiction d'utiliser F-Droid. Les écosystèmes sur smartphone sont mauvais et de plus en plus indispensables dans la majorité de nos activités du quotidien.
Succès mérité pour l'excellent Lies of P. Je vous rappelle l'article que j'ai écrit : https://restez-curieux.ovh/2024/02/19/lies-of-p-un-souls-credible/
Le fameux monde d'après post COVID avec ses promesses. Le télétravail, un monde plus écolo, moins d'avion, plus de local. Finalement, tout s'envole, comme les avions :), y compris le télétravail, très apprécié par de nombreux salariés. On se rend compte que tout ceci n'était qu'un positionnement face à une situation donnée et c'est aussi notable. En effet, lors d'une situation telle que nous l'avons connue, les gens ont su changer de façon radicale leur mode de vie. De là à penser que c'est par le passage en force qu'on arrive à changer les mentalités, il n'y a malheureusement qu'un pas.
La mise à jour de Linux Mint dernièrement me pose un problème, je suppose avec Java. Deux programmes m'envoient des erreurs, LibreOffice et Jdownloader de l'autre. Pour Jdownloader, c'est très problématique, le programme ne se lance plus. Je me suis rendu compte que jdownloader très rare programme que j'installe depuis "l'extérieur" existe en flat. Adrien dans sa vidéo explique comment récupérer la configuration du programme original pour le mettre dans un flatpak. Il faut savoir en effet que le flatpak ou même le snap sont isolés et ne récupèrent pas les fichiers de configuration présents.
Si vous voulez un résumé très bref de la vidéo, les dossiers de conf des flat se trouvent dans le répertoire .var